Guide pratique pour le SIG open source et le SIG moderne dans votre organisation : QGIS, PostGIS, cartes web, migration et exploitation. Où une plateforme commerciale comme GeoApps complète l'OSS, sans jargon superflu.
Le SIG moderne combine cartes web, données fiables et liens avec vos processus. L’open source (QGIS, PostGIS, etc.) s’y intègre bien. Dépliez chaque étape du plan ci-dessous pour la liste courte et le détail. Une stack SIG n’est pas « gratuite à exploiter » : mises à jour, sécurité et support restent nécessaires.
Cet enregistrement explique comment les organisations combinent SIG moderne et open source, en complément du plan ci-dessous.
Tableau de référence court pour le plan. Votre situation peut différer.
| Partie | Exemple | À quoi ça sert |
|---|---|---|
| Poste de travail bureau | p. ex. QGIS | Créer des cartes, répondre à des questions spatiales et contrôler les données avant partage. |
| Stockage des données | Souvent PostgreSQL + PostGIS | Là où vivent les couches de référence : fiables, interrogeables, reliées aux autres systèmes. |
| Cartes en ligne | p. ex. GeoServer ou équivalent | Pour que les cartes fonctionnent dans le navigateur ou des apps, pas seulement sur le poste du spécialiste. |
| Actualiser les données | Scripts ou planificateurs | Des étapes répétables pour rafraîchir les données depuis les sources (moins de travail manuel, moins d’erreurs). |
| Web & accès | Carte sur site/portail, liens | Où collègues et citoyens voient la carte, et où vous branchez l’authentification et d’autres outils. |
Douze étapes de la vision à la montée en charge. Les étapes 1 à 8 combinent liste courte et détail : ouvrez une étape pour tout voir. Puis migration, données, publication, automatisation, rôles, formation, gouvernance et usages avancés.
Liste de travail (court)
Notez simplement pourquoi vous voulez de l’open source (par ex. moins dépendre d’un seul éditeur, mieux brancher d’autres systèmes, ou garder la maîtrise des données). Précisez jusqu’où vous allez : cartes au bureau seulement, aussi sur intranet ou site web, ou un dispositif carto-données plus large.
Plus de détail
Ne commencez pas par les outils : demandez-vous ce que le SIG doit produire.
Pensez notamment à :
Livrable: Une courte vision SIG avec des cas d’usage concrets.
Liste de travail (court)
Une liste simple : quels logiciels et contrats, où sont les données carto, qui fait les cartes, qui aide en panne. Vous voyez vite où ça coince.
Plus de détail
Cartographiez ce qui tourne aujourd’hui et où ça coince.
Recensez :
Livrable: Architecture actuelle et points de friction.
Liste de travail (court)
Pas besoin de tout remplacer d’un coup. Beaucoup commencent par QGIS et un lieu central pour les données carto ; les cartes en ligne pour collègues et citoyens viennent après. Choisissez ce qui colle à vos équipes et accords IT, et ce que vous pouvez faire vivre.
Plus de détail
Choisissez par couche ce dont vous avez besoin.
Exemples par couche :
Livrable: Architecture cible.
Liste de travail (court)
L’open source donne de la liberté et des devoirs : qui fait quoi, quels mots de passe ne se partagent pas, comment sauvegarder ? Fixez-le avec l’IT et la confidentialité, pour éviter les flous.
Plus de détail
Définissez ce qui migère, se reconstruit ou se raccorde. Commencez par un pilote plutôt que tout d’un coup.
Précisez :
Livrable: Planning de migration par phases.
Liste de travail (court)
Prenez un exemple concret (un livrable carte ou un processus). Formez ceux qui le feront, et indiquez où poser des questions. Si ça marche, vous élargissez.
Plus de détail
Installez QGIS LTR et mettez en place une base réutilisable.
Livrable: Environnement QGIS de base opérationnel.
Liste de travail (court)
Convertir les anciens fichiers prend souvent plus de temps qu’installer du neuf. Petits pas, contrôles ciblés (limites, libellés ?), et qui garde la version « officielle ».
Plus de détail
Évitez l’éclatement des données.
Livrable: Fondation géodonnées centrale et réutilisable.
Liste de travail (court)
Les standards ouverts facilitent un changement d’éditeur ou le partage des données. Aux Pays-Bas on utilise souvent des flux nationaux (p. ex. PDOK) : notez où ils s’insèrent et qui les pilote.
Plus de détail
Rendez les cartes accessibles hors spécialistes SIG.
Livrable: Métier, chefs de projet, terrain et citoyens utilisent la géo sans QGIS : premières apps SIG en ligne.
Liste de travail (court)
Les logiciels vieillissent : planifiez chaque année (ou plus) les mises à jour et le retour arrière si ça casse. Un peu d’entretien évite les grosses crises.
Plus de détail
Quelles tâches SIG manuelles automatiser ? Utilisez FME, GDAL/OGR, scripts ou les fonctions de la plateforme.
Exemples :
Livrable: Moins de travail manuel, des processus plus fiables.
Plus de détail
L’expert SIG ne disparaît pas; le rôle évolue.
Livrable: Modèle d’exploitation et de rôles clair.
Plus de détail
Tout le monde n’a pas besoin d’être expert QGIS.
Livrable: Plan d’adoption et formations.
Plus de détail
Formalisez les choix open source.
Livrable: Accords de gouvernance open source.
Plus de détail
Après les bases : évoluer vers des usages stratégiques.
Livrable: Le SIG comme dispositif d’information stratégique, pas seulement comme outil carto.
Un court alignement en interne (ou avec votre partenaire) rend l’échange avec nous plus efficace. Choisissez ensuite un créneau ci-dessous pour parcourir le plan, le SIG moderne, l’open source et le rôle de GeoApps dans votre contexte.
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